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30 avril 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE POUR DIFFUSION IMMÉDIATE



La dévoration des fées, de Catherine Lalonde, et Drama Queens, de Vickie Gendreau, paraîtront en anglais chez Book*hug (connu auparavant sous le nom de BookThug), qui en a acquis les droits mondiaux pour cette langue.

Fondée à Toronto en 2004, et dirigée par Jay Millar et Hazel Millar, Book*hug est une maison d’édition indépendante qui publie de la fiction et de la poésie. Elle compte dans son catalogue les œuvres des auteurs Jacob Wren, Nathanaël et bp Nichol (tous trois publiés au Quartanier), Phil Hall (prix du Gouverneur général 2011, catégorie Poésie), Erin Wunker, Sina Queyras, Lee Maracle, Lisa Robertson et bien d’autres.

Oana Avasilichioaei signera la traduction de La dévoration des fées, qui paraîtra à l’automne 2018 sous le titre The Faerie Devouring. Oana Avasilichioaei a remporté le prix du Gouverneur général 2017 avec Readopolis, sa traduction de Lectodôme, de Bertrand Laverdure (Le Quartanier, 2008). Aimee Wall traduira Drama Queens, après avoir traduit le premier roman de Vickie Gendreau, Testament, également paru chez BookThug en 2016.

Les deux ouvrages ont reçu un accueil critique élogieux. Dans le journal Le Monde du 10 novembre 2017, Claro écrit de La dévoration des fées : « Lalonde travaille son récit comme on travaille la glaise, d’un pouce précis, par prudentes pressions, et de sa prose intensément tactile réinvente l’enfance et ses sortilèges […] Là où d’autres délaient en détaillant, elle détaille en resserrant, faisant du temps du présent un geste sans cesse renouvelé. » Pascale Millot, dans Montréal Centre-ville du 20 février 2018, parle d’« une poésie lucide et provocatrice d’où jaillit un sens jusque-là tu. » Yannick Marcoux, dans Le Devoir du 16 septembre 2017, évoque pour sa part un « récit poignant, livré dans un souffle haletant et pétri de la terre de notre parlure, [qui] témoigne de l’intranquille combat des femmes, mené avec entêtement et passion. Sa poésie, décomplexée de bienséance, laboure des émotions à la fois féroces et magnifiques. Chant d’un mythe ordinaire ou d’un réel extraordinaire, La dévoration des fées est un grand cri, où l’amour est l’arme blanche des femmes désarmées. »

Au sujet de Drama Queens, Danielle Laurin écrit dans Le Devoir du 19 avril 2014 : « Écriture fragmentaire hors norme, illuminations soudaines, passages fracassants, d’autres bouleversants, imagination jubilatoire et, avec ça, du souffle, de la puissance. »


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6 février 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE POUR DIFFUSION IMMÉDIATE



Le roman Simone au travail, de David Turgeon, paraîtra en anglais à l’automne 2018 chez Coach House Books, maison d’édition canadienne qui en a acquis les droits mondiaux pour cette langue, dans une traduction de Pablo Strauss.

Fondée à Toronto en 1965, et dirigée par Alana Wilcox, Coach House compte dans son catalogue les œuvres des auteurs André Alexis (prix Giller 2015), Nicolas Billon (prix du Gouverneur général 2013), Pasha Malla, bp Nichol, Jacob Wren, Margaret Atwood, Michael Ondaatje, Ann-Marie MacDonald, Joseph Boyden, Christian Bök, Sean Dixon, Suzette Mayr et bien d’autres.

Coach House a publié plusieurs traductions d’auteurs québécois : Anaïs Barbeau-Lavalette (Suzanne), Nicole Brossard (Ardour, Mauve Desert), Jocelyne Saucier (And The Birds Rained Down), Andrée A. Michaud (The River of Dead Trees), Élise Turcotte (Guyana), Julie Demers (Little Beast), Catherine Mavrikakis (A Cannibal and Melancholy Mourning), Dominique Fortier (The Island of Books).

Pablo Strauss a notamment traduit L’année la plus longue, de Daniel Grenier (Le Quartanier, 2015, Prix littéraire des collégiens 2016), paru chez House of Anansi sous le titre The Longest Year. Sa traduction du Plongeur, de Stéphane Larue (Le Quartanier, 2016, Prix des libraires 2017, Prix Senghor 2017), est à paraître chez Biblioasis.

Dans Le Devoir du 23 septembre 2017, Dominic Tardif loue « l’orfèvrerie langagière » dont fait preuve David Turgeon, « maître de la digression jubilatoire », dans Simone au travail, « parodie savante et espiègle d’un polar géopolitique », « voyage au pays d’un imaginaire plaçant son érudition, sa verve et sa folie au service du plus suave des plaisirs : celui qui élève l’intelligence. »


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