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Baldam l'improbable
CARLE COPPENS

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Polygraphe, roman, sept. 2011, 440 p. — format : 13 × 20,95 cm
27,95 $ — ISBN 978-2-89698-001-7



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Parmi tous ceux qui visent le sommet du classement, comment Mas Baldam, héros désinvolte, peut-il tirer son épingle du jeu et atteindre un jour le Cercle 5000, ce saint des saints réservé à ceux qui réussissent leur vie? C’est la question qu’il se pose, et que se pose tout le monde autour de lui. Sous le coup d’une prise de contrôle de sa personne, il voit son existence changer du jour au lendemain. C’est à ce moment, alors qu’il reçoit messages de soutien et photos de fans énamourés, que Baldam entame le récit tragicomique de ses tribulations familiales et professionnelles, pour donner un sens à ce qui lui tombe dessus. Il devra survivre aux lubies de ses proches (son père mort deux fois et sa mère qui rajeunit, sa femme Alice qui chronomètre ses monologues et leurs enfants doubles) tout en honorant les espoirs qu’ils ont placés en lui. Il devra aussi apprendre à composer avec la variété impressionnante de désagréments que réserve le quotidien.

Dans ce roman grinçant et drôle, qui met en scène une société obsédée par la performance et la quantification de l’expérience humaine, Carle Coppens déploie un art de la satire qui fait mouche. Entre l’absurde des fables de Kafka, les logiques paradoxales d’Éric Chevillard et l’autodérision d’un Woody Allen, Baldam l’improbable rappelle qu’on ne parle jamais aussi bien de son époque qu’en la trahissant par un peu de mauvaise foi et beaucoup d’ironie.



LA PRESSE

« Investir sur soi? Croire en ses émotions? Le poète Carle Coppens pousse ces idées dans leurs derniers retranchements dans son premier roman, jusqu'à en faire tout un monde où on spéculerait sur ses cœur, malheurs et bonheurs en une ultime Bourse. Mas Baldam, contre-héros et perdant magnifique de Baldam l'improbable, carbure maladroitement dans cette constante et féroce compétition où chacun doit donner le meilleur de lui-même, faire fructifier son capital affectif, risquer la plus-value émotive pour gagner de l'avant, afin de surclasser autrui au grand classement humain. Vous ne sentez rien? C'est que vous ne valez rien. C'est Big Brother qui chercherait à capter, façon télé-réalité, les quinze minutes de gloire de tout un chacun prédites par Andy Warhol. Dans Baldam l'improbable, juges et jurys se repassent les bandes filmées des vies vécues sous caméra, pour noter l'intensité de chaque geste, chaque émotion ressentie ou singée. [...] Si chaque larme dans ce monde fictif vaut son poids d'or, «personne n'a encore trouvé le moyen d'auditer l'amour. Force est d'admettre que l'on demeure aujourd'hui à ce sujet en pleine impasse méthodologique», lit-on. Le roman échappe aux attentes, se retourne en queue de poisson, garde sa part de mystère. . »
Catherine Lalonde, Le Devoir, 10 sept. 2011
Lire l'article complet.

Entretien avec Carle Coppens dans La Presse :
« Baldam l'improbable : grossier le trait. »
Josée Lapointe, La Presse, 21 oct. 2011
Lien vers l'article.